
Après avoir vu cette affiche qui à mon sens est très réussie, j'ai eu envie de m'intéresser à ce phénomène. Ainsi, je vous propose un petit topo sur les dangers du manque de sommeil au volant, davantage appelé la "dette de sommeil".
Le saviez vous? Plus de 17 heures de veille active correspond à 0,5 g d’alcool dans le sang !
Un automobiliste qui prend la route, après avoir dormi cinq heures ou moins la veille de son départ a 3 fois plus de risque d’avoir un accident qu’un conducteur reposé.
La fatigue est reconnue comme la cause de 3 % des accidents de la route mais ce pourcentage est bien sûr largement sous-estimé, il se situerait aux environs de 15 à 20 % sur le tout réseau routier. La somnolence au volant est la première cause de mortalité sur autoroute (30 à 35 % des accidents). Nous ne disposons pas, comme pour la surveillance des excès de vitesse, de « radars de vigilance ». L'évaluation de la somnolence du conducteur ne fait l'objet d'aucun critère normalisé. Les conducteurs impliqués dans un accident ont des réticences à admettre la fatigue comme facteur déterminant. Seulement 1 % de tous les répondeurs reconnaissent avoir eu un accident à cause de la somnolence au volant. Pire, ils ne reconnaissent pas les premiers signes de fatigue ou n’en tiennent pas compte. Les chiffres proviennent d’extrapolations faites à partir d’autres variables et caractéristiques d’accidents :
Le saviez vous? Plus de 17 heures de veille active correspond à 0,5 g d’alcool dans le sang !
Un automobiliste qui prend la route, après avoir dormi cinq heures ou moins la veille de son départ a 3 fois plus de risque d’avoir un accident qu’un conducteur reposé.
La fatigue est reconnue comme la cause de 3 % des accidents de la route mais ce pourcentage est bien sûr largement sous-estimé, il se situerait aux environs de 15 à 20 % sur le tout réseau routier. La somnolence au volant est la première cause de mortalité sur autoroute (30 à 35 % des accidents). Nous ne disposons pas, comme pour la surveillance des excès de vitesse, de « radars de vigilance ». L'évaluation de la somnolence du conducteur ne fait l'objet d'aucun critère normalisé. Les conducteurs impliqués dans un accident ont des réticences à admettre la fatigue comme facteur déterminant. Seulement 1 % de tous les répondeurs reconnaissent avoir eu un accident à cause de la somnolence au volant. Pire, ils ne reconnaissent pas les premiers signes de fatigue ou n’en tiennent pas compte. Les chiffres proviennent d’extrapolations faites à partir d’autres variables et caractéristiques d’accidents :
- Alors que la circulation de nuit représente moins de 10 % du trafic, elle est responsable de 37 % des blessés graves et 45 % des tués. Dans la plupart des accidents nocturnes, un seul véhicule est impliqué, ce qui laisse à penser que ces accidents sont induits par la somnolence. C’est d’ailleurs, quand notre niveau de vigilance est au plus bas, entre 4 et 6 h du matin (plus particulièrement dans la nuit du samedi au dimanche) que les accidents sont les plus graves
- Près de 50% des accidents mortels sont dus à une perte de contrôle du véhicule et 60 % des victimes le sont sur des trajets habituels : domicile-travail/ école/ courses/ loisirs. La monotonie, l’habitude peuvent favoriser la survenue d’un fléchissement de vigilance à l’origine de l’accident.
Trop bien l'affiche!
RépondreSupprimerTrès belle campagne (si je puis dire) !
RépondreSupprimerUn peu effrayantes toutes ces informations !
C'est pour toutes ces raisons qu'avant de prendre la route et après un bon repas je prends toujours un verre de Cointreau (sic) ! ;)
Dormir tue
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