
Quoi de mieux que de comprendre brièvement l'histoire de wikileaks en 80 secondes et en chanson s'il vous plait?! En plus c'est entrainant, amusant, décalé, j'adore et vous aussi!

5°) Des jolis chiffres qui font briller les yeux
En 2009 le chiffre d'affaires de facebook s'élevait à environ 1 milliard de dollars. En 2010 celui-ci approcherait les 2 milliards... Où va le monde? Sur facebook.
En 2010 le site a atteint la barre du demi milliard d'inscrits!
6°) Facebook: machine à fric plutôt chic
Le plus jeune miliardaire du monde (théoriquement près de 7 milliards de dollars) rejoint le projet initié par Bill Gates et Warren Buffet: Giving Pledge. Cela porte à 57 le nombre de milliardaires membres du projet.
7°) The social network
Le 13 Octobre dernier sortait dans nos salles de cinéma: The Social Network. Ce film qui retrace l'histoire de Facebook avec brio a donné un sacré coup de pub au réseau social (en avait-il besoin?) mais aussi un sacré mauvais coup de pub à son créateur Mark Zuckerberg. Cependant, à mon sens, le film reste bien trop hollywoodisé...
8°) 2011: Facebook, again?
Facebook ne s'arrêtera jamais parce que nous, internautes, nous sommes facebook, nous vivons facebook, nous rencontrons facebook. Bla, bla, bla. Tout ça pour dire que Facebook évolue vite, très vite. Prochainement nous allons voir débarquer la reconnaissance faciale, pratique non? Bah oui, comme ça, plus besoin de taguer les photos, Facebook le fera pour nous! Moi, ca me fait plus peur qu'autre chose. Mais je suis technophobe de nature alors à votre guise d'en penser ce que vous voulez!
A bientôt!







Sorti en début de semaine, voici la présentation du nouveau profil facebook. Plus intrusif, plus envahissant, plus submergeant, plus accaparant, plus tout ce que l'on veut sauf plus simple, plus facile, plus agréable.
Laponctuaction.com=> lorsqu'une phrase est interrompue, par exemple par l'intervention d'une autre personne,
- dans un dialogue ;
=> pour représenter l'hésitation,
=> pour représenter des grossièretés que l'on ne souhaite pas écrire explicitement ;
- indication de présence d'un sous-entendu dans la phrase les précédant ;
- sollicitation de l'imagination du lecteur ;
- à la fin de listes non exhaustives (même utilisation que etc. — puisque « etc. » a la même valeur que « … », « etc… » est une forme erronée, bien que répandue).
- pour signaler l'absence de réponse ou de commentaire.
Toujours au nombre de trois..., les points de suspension peuvent avoir différentes valeurs.
-> Ils indiquent que la phrase est interrompue. Plusieurs cas :
> La phrase commencée est abandonnée
Ex: Attends que je… Il va me rendre fou !
> Ils indiquent une hésitation en cours de phrase
Ex: Elle est… partie hier matin.
> Ils interviennent dans une énumération qui est écourtée.
Ex: Au Musée d'Orsay, vous pourrez admirer les œuvres de nombreux peintres :
Cézanne, Corot, Klimt, Delacroix, Pissaro, Toulouse-lautrec…-> Employés en fin de phrase, ils sous-entendent une suite, une référence, une complicité avec celui à qui on s'adresse, un effet d'attente.
Exs: Vous me comprenez… / Un jour, je ferai le tour du monde…
-> Ils peuvent également être employés après l'initiale d'un nom ou d'un mot (généralement grossier) que l'on ne souhaite pas citer.
Ex: Marre de cette p… de vie !
-> en remplacement du dernier chiffre dans une date.
Ex: Cette histoire s'est déroulée en 164…





C'est un drôle de pays, la France, où les négociations ont toujours lieu après le déclenchement des grèves et non avant. (François Giroud)


Depuis quelques semaines il était question de taxer l'achat de publicité en ligne. Le sénat a voté et le sénat a voté oui. En même temps, pourquoi dire non à une quinzaine de millions d'euros?
Nous ne ressentons pas d’aigreur. Tout simplement de l’amertume d’avoir payé très cher notre volonté obsessionnelle d’indépendance. Adossés à un grand industriel du secteur, nous aurions certainement pu faire face aux investissements nécessaires à notre développement. Et notamment à notre développement sur le Net. Mais la redéfinition de notre modèle économique, exercice auquel tous les médias sont en train de faire face, prend du temps. Trop de temps pour les investisseurs.
Alors, bien sûr, nous sommes infiniment tristes. Mais fiers en même temps. Fiers de ce que nous avons apporté à ce métier durant toutes ces années. Fiers de ne jamais avoir fait de concessions éditoriales malgré les pressions. Fiers d’avoir souvent pris parti. Fiers d’avoir autant défendu la création. Fiers d’avoir exprimé sans cesse notre passion pour la communication.
C’est dans cet état d’esprit que la rédaction de CB News a voulu dresser le bilan de vingt-quatre années passées à défendre un métier, un marché, une certaine idée de la presse professionnelle.
